Grand Raid des Pyrénées – 80km

Grand Raid des Pyrénées – 80km

Une première sur une si longue distance et avec autant de dénivelé ( le tour des lacs: 84 km, 5400 D+) , c’était le défi lancé avec Mathieu et Antoine non spécialistes de l’activité, mais sportifs curieux et qui sait, peut être futurs Princes..

Après un été très loin des Pyrénées pour moi, nous arrivons à Saint Lary juste pour le briefing qui nous annonce quelques changements sur le tracé du fait notamment de chute de pierres par delà les pares avalanches avant l’ascension du pic du midi.
La météo semble assez clémente pour la journée, mais il ne faudra pas trop traîner pour rentrer car la pluie devrait faire son apparition en altitude en même temps que la tombée de la nuit.

En suivant les conseils de Seb Martin, nous le retrouvons à 4H30 du matin sur la ligne de départ et nous accueillons le 2nd du 120 km ( petite pensée pour Ced.. l’autre;-)). Aujourd’hui Seb n’a pas de dossard, il a plutôt la casquette du coach, reporter pour qui les frontière des cols ne posent pas de soucis pour se rendre de ravitos en ravitos.

Nous partons dans la première vague , nous prenons un rythme qui nous convient. Nous avions convenus de prendre un peu de temps au ravitos. C’est ce que nous faisons à Merlan un peu, puis un peu plus à La Mongie. Mathieu semble accuser le coup avant de commencer l’ascension du Pic du Midi.

Arrivés au col de Sencourt, Mathieu nous dit que les sensations (nouvelles pour lui ) sont dures, et de finir notre course sans lui.

Nous re-croisons nos chemins pour son ascension finale alors que nous entamions notre descente. L’efferralgan semble lui avoir fait du bien, nous le savons courageux et espérons qu’a Tournaboup, le bisou des filles lui donnera plus de force pour finir.

Un peu plus loin dans la descente nous croisons Steph et Ellen avant leur photo touristique! Super content de les avoir croisé car sur la ligne avec 1100 partants impossible de se voir.

La descente de 10 km pour rejoindre Tournaboup se passe plutôt bien, le rythme est bon, les sensations sont toujours bonnes, et nous sommes dans les temps que nous imaginions avec Antoine. Nous rejoignons les filles et nous prenons de nouveau un bon temps de pose à leur côté.

C’est reparti pour une longue distance pour rejoindre un fond de vallée l’avant dernier ravitos. Antoine accuse le coup en montée, je prends les relais, alors que pour moi les genoux commencent à siffler en descente, c’est lui qui me guide. D’habitude c’est l’inverse, mais aujourd’hui c’est comme ça!.

Nous Arrivons à Merlan en même temps que le brouillard et le petit crachin montagnard du soir. Il fait 5 degrés dehors, nous savons qu’il nous reste plus que 13 km et 900 D-, mais en descente, je sais que je vais devoir serrer les dents, mais ça sent la fin.

La descente abrupte jusqu’à Soulan et les lacets jusqu’à Vignec nous font retrouver Seb et Simon qui nous emmènent jusqu’à la flamme rouge.

Arrivé en 16H31min et 234 ème je suis très content du résultat.

Merci à l’organisation du GRP, à Antoine, Mathieu et à Seb, Merci aussi aux filles qui nous ont supportés avant, pendant et après l’effort et à tous ceux qui nous ont encouragés.

Nordic Islands Aventure Race : au pays des vikings…..

Nordic Islands Aventure Race : au pays des vikings…..


Dimanche, 11h55, Stockholm, toit du Downtown Center : première contrariété….il était entendu que j’allais checker mes 3 partenaires avant la descente en rappel mais on ne peut accéder aux cordes que un par un.
C’est le fonctionnement de notre équipe, des rôles pour chacun et une confiance absolue dans l’autre pour ce rôle.
J’ai confiance dans les tracés de Ju K, les décisions de Julien Rannou, dans les soins de Fred, ils ont confiance dans mon entretien des vtt et quand je les check dans les cordes.
C’est donc dans les vitres de l’immeuble d’en face que je vois le départ à midi pile, 23 équipiers qui basculent ensemble dans le vide. Quand mon tour arrive je suis dans les derniers, la descente a été laborieuse pour les copains, nous n’avons pas revu (en hauteur !) la technique de rappel imposée et on n’est pas bon.
Au sol, je suis pris en main, Fred enlève mon baudrier, le range, Ju a déjà la carte, on part vite sur la CO dans Stockholm sur une vieille carte historique…pas facile d’interpréter l’ancienne implantation avec toutes les constructions modernes.
Retour rapide au DC, on lâche les casques, on se charge des gilets, des pagaies et des packrafts et on repart en courant….gonflage express, embarquement, petite écluse passée sans encombre.
Nous arrivons sur les arches RedBull, la tête de Fred quand elle comprend qu’il faut sauter dans l’eau : notre machine de guerre, affutée comme un sabre nage super bien mais craint le froid ! on balance tout : bateaux, pagaies, sacs et plouf….ouf l’eau n’est pas froide il faut monter un filet (avec tous le matériel…) replonger, une échelle….fin du jeux avec montée de la piste de ski.
Dans l’euphorie on pose le matériel, aller retour en courant. Craig, l’arbitre, nous attend et nous met un « dernier avertissement » sans frais : on a posé le matos obligatoire, on est quitte pour un second aller retour cette fois ci avec le sac à dos et cette fois ci en marchant !
Dans la suite de la section, je garde en mémoire un long run avec le bateau gonflé sur le dos (et la tête des joggers que l’on croise !) et la traversée d’un marais, de l’eau à la poitrine a tirer les embarcations dans les roseaux, les nénuphars et la boue !
Notre transition est assez rapide, on part couvert sous une petite pluie, le moral est super bon et les fesses bien beurrées : 250km de VTT va falloir être en forme.
On alterne, route, chemin, sentiers….Ju oriente sans aucun accroc, la nuit tombe, la pluie tombe….on s’arrête pour rajouter des couches chaudes et retartiner !
Vers 23h, approche de poste….des lumières au loin ! On tombe sur Paca qui cherche depuis 30’ et trouve quand on arrive, merci pour le cadeau !!! On va repartir et ce sont les petits suisses normands qui arrivent aussi, cadeau aussi.
On repart les trois équipes françaises ensemble, on passe un bras de mer avec un bateau de l’orga, les petits suisses premiers embarqués nous attendent de l’autre côté. Ensuite petit trajet en ferry, le temps de se préparer un lyoph.
Les sentiers pierres et racines sous la pluie sont glissants et quelques passages se font à pied : la fatigue arrive, Julien s’endort….on lui promet une pause de 5’ mais plus loin ! mais toujours plus loin…
Au matin, la pluie a cessé, la fin du VTT est plus dure avec un magnifique chemin côtier assez technique, on pose souvent le pied mais on est en avance sur le timing.
A la fin de la section, vers 14h30, on nous apprend que la section suivante est annulée et qu’il faut qu’on se dépêche si on veut prendre le ferry avec les premières équipes, pour le coup transition super express, démontage des VTT et recharge en bouffe….pas changé j’en suis quitte à me porter mon cuissard pour toute la suite de la course !
Dans le ferry, on se paye un plat chaud et on sieste sur la moquette : la grand luxe après une première nuit sans sommeil.
Un second départ est donné avec la quinzaine d’équipe qui a pris le premier ferry, à 19h toutes les équipes repartent en courant pour 84km de swimrun ! Le premier poste est technique, on rate le bon wagon et Julien a besoin de se recaller pour trouver le poste, on s’agace, la nuit tombe et on aurait bien voulu faire le premier swim de jour…perdu !
Quelle sensation de se retrouver de nuit, face à l’immensité de l’océan, à « estimer » la distance qui nous éloigne de notre île de destination ! Ou doit-on sortir ? Ou peut-on sortir ? Peut-on sortir ?
Ce premier swim est laborieux, heureusement que l’eau est bonne, heureusement que l’on flotte bien (merci Utter Gear). A la sortie de l’eau, Fred est en stress….le froid, la nuit….on la prend dans nos bras, les 4 ne font plus qu’un. Vite, lui transmettre notre chaleur, notre énergie, notre confiance.
Julien lui donne la main, elle accepte le second swim….on prend petit à petit la dimension de l’Epreuve.
Après une galère d’orientation dans les sapins cassés, je commence à avoir des hallucinations, je bug avant une traversée. Julien décide d’une pause dans une cabane des pécheurs ou une équipe espagnole s’est déjà réfugiée. On enfile les goretex par-dessus les néoprènes, Fred et moi avons droit à un bivi. Petit sommeil douloureux. On grelotte. On aurait bien fait un feu mais cela nous avait été interdit par l’orga en raison des trop nombreux incendies de l’été.
Comme d’habitude, avec les premières lueurs du jour, l’énergie revient.
On prend aussi conscience de où on est : au milieu de rien, dans l’océan, avec des îles à rallier !
Le drone nous attend sur le swim suivant, l’équipe média est là, on est dans la course au matin de ce troisième jour.
Plus tard une équipe Suédoise nous double, on s’accroche, on va courir presque 2 heures avec eux, le temps de prendre 2 postes sur une côte granitique fantastique, on saute sur les rochers, on escalade, on relance sans cesse.
Je prends un bout d’orientation pour constater comme les 2 Julien avant moi que le nord n’est jamais au même endroit entre 2 checks. Plus loin, sans doute perturbé par la couleuvre qui nage vers moi dans ma mise à l’eau je réussi même la performance d’amener l’équipe sur une mauvaise île, on a beau chercher la balise, elle n’y est pas….et là on voit une autre équipe nager vers l’île voisine.
A la tombée du jour, on arrive à l’AT dans un camp viking, on se sèche, on mange bien et on s’accorde 1h30 de sommeil sur les peaux de bêtes près du feu.
On repart vers minuit, Ju trouve le premier poste super facilement puis on se calle sur un sentier technique que l’on suit des cairns en cairns et de marques blanches en marques blanches, on enchaine les postes, peut être trop en confiance on galère sur le dernier toujours plus loin : qu’est ce que l’estimation des distances est parfois compliquée alors que des éléments sur le terrain semblent coïncider !
En fin de section je m’accorde un petit somme à la laisse derrière Julien.
A l’AT on retrouve Dominique et Gérard, nos deux bénévoles français qui sont venus offrir leurs services à l’orga suédoise. C’est toujours un tel plaisir de les croiser, leur sourire, leur chaleur ! on se prépare pour le kayak a suivre en se disant qu’on va s’offrir un break avant le départ…mais la liaison est interminable et surtout pas d’abri au départ, il va falloir enchaîner.
Il y a du vent dans ce petit matin, Paca qui a embarqué avant nous fait demi-tour ! Que se passe-t-il ?
Je ne me sens vraiment pas gaillard ! En fait paca a perdu une pale de sa pagaie…on repart avec eux, les mexicains juste derrière.
Je voulais prendre l’orientation mais Ju a besoin de se concentrer sur une carte pour ne pas s’endormir. Choix payant, il nous oriente magnifiquement à travers les îles ou d’îles en îles. Cette section est magique, magnifique, intense, immense, démesurée, fabuleuse….l’engagement semble total, loin de tout et tellement beau. Nous y passons la journée.
Arrivés à l’AT alors qu’il fait encore jour, nous prenons notre temps, pas vraiment motivés à l’idée de réembarquer de nuit pour la section packraft. Nous faisons le choix de marcher jusqu’au premier embarquement et d’y passer un bout de nuit. Il fait froid ce soir là, en marchant Fred tournicotte autour de Ju, check la carte, veut repérer les maisons….et part en courant frapper à une porte !
Help us ! Help us ! Elle explique à la mamie scandinave au milieu d’une île d’Aland, dans notre anglais d’élève de 4è que ce serait cool qu’elle nous accueille. Avec Julien, en retrait on assiste très très sceptiques à la scène….jusqu’à ce que la porte s’ouvre.
On va dormir presque 5 heures dans un lit, sous une couette, dans une maison chauffée….re-grand luxe !
On démarre une nouvelle section-journée….beaucoup de rame, un peu de marche. Parfois on dégonfle les bateaux, parfois on les porte sur la tête.
Cette fin de traversée de la Baltique est toujours aussi grandiose. Le matin l’océan est totalement lisse, les iîles se reflètent, il nous semble avoir un continent face à nous mais nous contournons des îles les unes après les autres, l’océan s’ouvre sans cesse face a nous. Le vent se lève, parfois il nous pousse, parfois il nous fait dériver. Sur la fin de journée nous avançons dans une bonne petite houle qui nous amuse bien avec Julien mais pas trop Fred et Ju.
Nous profitons de la dernière partie trek, avec la fin de la section nous sentons aussi la fin du raid, un sentiment de plaisir et d’accomplissement nous envahi.
Nous entamons la dernière navigation au jour tombant, petit vent de dos, un océan redevenu lisse. Coucher de soleil à l’horizon, entre 2 îles. Magique, nous profitons.
Avant dernier AT, nous sommes en Finlande. Nous pensions nous poser mais nous sommes euphoriques. Chacun est à ses affaires, la transition est sereine, chacun prend soin des autres, je remets les transmissions en état, on vérifie les dernières batteries.
On remonte sur nos VTT, les douleurs liées à la première section de 230km ont quasiment disparu après 3 jours de bain de siège dans les néoprènes.
On roule vite, on roule bien, je confirme les choix de Julien.
Dernière contrariété : Après 15km on se trouve face à une rivière, impossible de contourner, je me mets à l’eau…froide, jusqu’au ventre !
Fred est blême, vraiment aucune envie d’avoir à nouveau froid. On se fait passer les VTT puis on lui tresse un pont avec les roseaux, en la soutenant elle passe sans se mouiller les genoux. Pour le fun et la photo on se remet même à l’eau avec le sourire !
On s’accorde une petite pause de 15’ dans une grange, habillage rapide, on emboite Fred avec Ju, on sombre et …on repart ! On imagine les copains derrières les ordis qui risquent de rater notre arrivée, on avance vite. Une micropause de 5’ pour Ju et nous sommes dans les faubourgs de Turku.
Dernier AT, on pose les sacs : seuls matos obligatoire GPS et téléphone ! Que c’est bon de courir light. On veut en finir vite, alors on trottine puis on court carrément quand on voit Paca. Julien nous sort encore une orientation de feu sur une carte du 17è siècle.
On y est, je suis fier (full course !!!), heureux et en même temps le sentiment que cette équipe à « juste » fait ce qu’elle avait à faire. Vivre ensemble une aventure humaine, avec lucidité, forts collectivement pour triompher du défi de cette immensité sauvage dans laquelle nous avons progressé.
Par delà l’organisation sans faille de Staphan, la magie des rencontres et des échanges avec les autres français dans la course, l’hotel, les ferrys, les mojitos….Toute cette aventure n’a de valeur que grâce à Frederique Stoezel, infatigable, toujours en marche avant que seul le froid peut atteindre, Julien Rannou, capitaine de route qui s’est découvert marin au long court et enfin Julien Kervédaou orienteur précis, serein, fort !
Merci a nos autres partenaires de jeu chez Team GC et les Princes Noirs, qui nous ont aidé dans la préparation, qui nous ont encouragé et suivi.
Merci à Lucien Georgelin Yann Lefruitdelexploit pour l’alimentation de course, j’ai particulièrement apprécié les nouveaux gels citron-citron vert (un avant gout de mojito pendant les moments difficiles de la course !)
Merci a Utter Gear pour les combinaison de swimrun, des néoprènes top de gamme !
Merci a tous ceux qui ont participé à notre cagnotte.

Trail du Vignemale

Le voici ce compte rendu sur le grand Trail du Vignemale, qui clôture ma saison sport, non sans mal. Il m aura fallu 10 semaines de prepa trail et quelques entraînements vtt ( 3600 km) pour espérer venir à bout de ce pic . Bon à moitié satisfait, je fais une bonne ascension 4h27 avec 30 min de marge sur les barrières horaires. Et là, de grosses céphalées m envahissent le crâne, à 3298 m , je me dis c’est rien c’est l’altitude, j’attends un peu, je mange et ça va s estomper en redescendant.
Que dalle ! J’ai fait les 23 km du retour avec des coups de massue à chaque foulée. A mi parcours je me suis demandé s’il ne fallait pas que je m arrête pour laisser dissiper la douleur. Bref un calvaire au mental. Arrivé en 8h30 sec de chez sec . J’ai très mal géré l hydratation, pas habitué à la haute montagne, enchaînement de grosses épreuves.
J’ai perdu 2 kg . Je suis quand même super content de l avoir gravi ce pic .
Maintenant c’est coupure pendant 15 jours, ça tombe bien c’est les vacances !!
Seb

Raid PPA 2018

Association inédite chez « Les Princes » cette année puisque Simon nouvel adhérent nous a rejoint. On aligne donc Simon, Niko et Cédric sous le nom : « les Princes Noirs – Va pas si vite Simon », l’orga ne retiendra que la 2ème partie du nom, ce qui a un peu brouillé les cartes chez nos adversaires.

Arrivée sur place le vendredi vers 21H, check in auprès de l’orga qui nous donne un horaire pour le prologue. On installe le camp au-dessus d’une chute d’eau du gave…la bonne idée… ; 22H on se pointe pour le prologue : « les gars ya 40 min. de retard »…préparation des sacs et répartition du matos obligatoire. 22H40 c’est le prologue : Simon et Niko doivent me guider (alors qu’ils ne voient plus rien) après avoir mémorisé l’emplacement de 3 moutons sur une maquette d’estive en 3D. Aucune communication de ma part …c’est moi la clébard…on est pas très rapide, il nous manque un mouton, 23 ème du prologue, on partira donc le lendemain matin avec 6′ de retard.

Jour 1 : Départ 9H15

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TRAIL O’, 7 km 300 D+ (8,4 km 400 D+)
De la route dans le fond de la vallée, une grosse bugne à s’avaler, mes 2 lapins sont bien devant moi , je démarre doucement, ne peux pas faire plus si je ne veux pas exploser…et nous retrouvons le parc VTT.

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VTT O’, 26 km 600 D+ (27 km 1350 D+)

L’orga l’avait annoncé …c’est le gros morceau de la journée, on y avait réflechi dès la veille et une stratégie se met en place (on aime bien ça dans l’équipe) vu que le VTT, c’est notre gros point fort avec Niko, je ne parle pas de Simon à qui tout convient, et que l’orga annonce une sortie de la CO qui suit avant 15H30, on décide de lâcher l’optionnelle à VTT (40′ de pénalité).

C’est dur, très dur, ça monte, c’est technique en montée, ça descend jamais, ça porte et ça pousse souvent. Mais ça passe…On rejoint à un col des équipes qui ont déjà pris l’optionnelle (c’est confirmé …on va moins vite que les premiers…) et là gros portage…pan dans les dents et dans tout le reste…on alterne à côté du vélo et vélo sur le dos, dernière rampe en sous bois du côté de la station d’Issarbe et s’en est fini de la grosse section vtt…stratégie payante : pas beaucoup d’équipe dans le parc à vélo…

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CO, 9 km (11,5 km 540 D+)

Départ CO : « on a corrigé la porte horaire, vous avez jusqu’à 16H »…. »hein, quoi, c’est une plaisanterie… (pour citer Niko) », bah donc là notre stratégie est en
vrac …et le moral en prend un coup. Pas très correct de la part de l’orga de bouger les règles du jeu pendant le jeu…sans que ce soit pour des pb de sécurité, le vtt était dur, en effet, et peu d’équipe ne rentraient. Notre stratégie était la bonne et on s’est fait niquer… « putain de bordel à queue »…ça c’est moi …

Revenons à la CO, carte IGN donc on filtre les infos pour s’appuyer principalement sur le relief et le réseau principal. On s’en sort bien sauf le front et le nez de Niko qui suinte la lymphe et les hématies (branche assassine en sortant de la 9). ça monte, ça descend.
Gel du temps pour le biathlon, il est 15H26, on est dans notre plan, mais on l’a quand même le « Cul lulu ». Biathlon en relais avec tir paintball…7/9 pour l’équipe. Retour vers les VTT en prenant les quelques balises qui restaient, je suis surpris il me reste des jambes…