
Je pars de Bordeaux le jeudi matin 9h pour la route du sud (Montpellier, Valence puis Saillans). Christophe (un pote) s’occupe de mon dossard et j’arrive sur le lieu de la course avec ma grosse valise sur le dos… Je suis déjà dans le dur.



Après une nouvelle très bonne nuit, on se prépare pour la deuxième étape. Je me fais un strap qui me sauve la journée. Après un début difficile physiquement et de longs portages qui m’obligent à m’appuyer sur ma jambe on arrive au ravito 23km. On enchaîne bien et on roule avec Guillaume. C’est top. Tout va bien, les paysages défilent, les montées s’enchaînent et les descentes nous font toujours un peu peur. Je reste prudent pour éviter la chute. Après une descente de malade, on arrive au 2ème ravito avec la banane. On a perdu du temps entre les deux ravitos avec le problème mécanique de Millan mais je suis très content qu’il ait pu arriver jusque là.
Malheureusement on repart sans lui avec Guillaume. On fini l’étape sur un bon rythme pour arriver assez vite au camping. On arrive à Veynes en bonne forme. Miracle, pas d’attente pour le lavage vélo (on a fait une daronnade en lavant nos vélos dans un autre camping) puis on n’a pas attendu pour la douche. On a donc du temps pour converser, se reposer, boire une bière. Le temps est superbe et le site magnifique. Je participe à un jeu pour gagner un séjour mais je gagne une sacoche SNCF
On se retrouve tous un peu plus tard et c’est un plaisir d’échanger sur la course.
On admire les perfectionnistes du nettoyage de vélo on passe une excellente soirée.
Au briefing Hervé Simon met bien la pression à tout le monde concernant la barrière horaire du lendemain.Pour la 3ème étape, l’objectif est donc d’atteindre la barrière horaire et d’avoir le train. C’est assez stressant.
Tout se passe bien dès le départ, nouveau strap, on s’équipe de plus en plus vite et on part dans le premier tiers. On double beaucoup, on pousse un minimum quitte à forcer un peu. Millan est en forme et il se promène en 29 pouces. On enchaine bien et on arrive rapidement à la première difficulté de la journée.
Pause photo.
On repart pour arriver à la barrière horaire le plus vite possible. On passe par des chemins de 40cm de large avec une grosse pente sur le côté. Je me fais peur à plusieurs reprises mais je mets souvent le pied à terre. C’est vraiment beau et impressionnant.
Douche, lavage vélo ravito et 4km de vélo avec la valise sur le dos. J’arrive à la gare 30 minutes avant mon train
Objectif atteint : j’arrive à ma formation à 8h56 pour 9h. Au top (enfin… presque).
Gros gros week end. Je suis rentré déconnecté avec l’impression d’être parti 1 mois.
La course était dure, intense et très technique. Ca m’a plusieurs fois fait penser à une course à étape type tour de France à l’ancienne. Tu vois souvent des gars arrêtés au bord du parcours entrain de regarder le paysage, de se soulager, de manger, de réparer. Tu pars sur une journée et tu sais que ça va être long et dur. A l’arrivée, il y a plein de monde déjà présents et beaucoup d’autres qui ne sont pas encore là.
Hormis l’attente des deux premiers jours, l’orga a été au top avec une logistique de dingue pour faire une raid VTT en itinérance pour 1000 participants. Les bénévoles ont été très chaleureux et accueillants. La nourriture au top.
Les gars ont été super. Merci Guillaume, Chris et Millan.

L’Euskal Trail est un trail par équipe de 2 coureurs, en 2 étapes et sur 2 jours, qui a eu lieu les vendredi 15 et samedi 16 mai 2015 à St Étienne de Baïgorry.



Ils vous dirons que ce raid n’est qu’une étape dans leur préparation au Raid Val d’Aran de début Juillet… C’est vrai, mais ça reste un gros raid de 24h autour du Lac de Sanguinet.
Cette année encore les Naka Naka nous ont proposé un très beau raid, physique et tout en orientation tout près de notre belle côte Atlantique.






























